Entrepreneuriat : portrait de 7 grandes réussites françaises

L’entrepreneuriat recouvre les occupations qui concourent à l’apprentissage et la hausse de l’activité d’une firme. Le résultat  est l’élaboration de valeur (richesse, emploi). C’est également un moyen d’avoir une indépendance financière conséquente. Découvrez dans cet article le portrait de sept grands visages de l’entrepreneuriat en France.

Qu’est-ce que l’entrepreneuriat ?

Qu'est-ce que l'entrepreneuriat

Qu’est-ce que l’entrepreneuriat

De plus en plus de français se lancent dans l’entrepreneuriat. Ils visent alors l’objectif de devenir chef d’entreprise. Mais, qu’est-ce que l’entrepreneuriat en fait ?

Il existe en effet plusieurs définitions de l’entrepreneuriat. Toutefois on peut simplement définir l’entrepreneuriat comme le fait de mener à bien un projet.

Ce terme généralement utilisé dans les affaires désigne le fait de créer une activité économique. C’est le fait de passer à l’action, d’initier le changement. Cela permet également de concrétiser ses rêves afin de les voir devenir une réalité. Par dessus tout, il y a un but à atteindre qui est celui de répondre à un besoin concret sur le marché. En fait, l’entrepreneuriat exprime votre projet de création d’un : restaurant, commerce, entreprise d’aide, etc.

De façon pratique, l’entrepreneuriat est une activité accessible à tout le monde. Par contre, il faudra développer certaines qualités pour y arriver. Il s’agit entre autre de :

  • Créativité : L’entrepreneur se veut porteur d’idées innovantes. Vous devez donc être capable de vous démarquer et de vous recréer continuellement.
  • Volonté : Elle est utile dans l’entrepreneuriat. En effet, un entrepreneur se doit d’être dynamique et ambitieux pour mener à bien son projet.
  • Rigueur et organisation : Vous avez besoin d’être organisé pour réussir dans votre entreprise.
  • Humilité : Cette qualité est importante car c’est elle qui vous permettra de vous remettre régulièrement en question. Vous pourrez ainsi mieux accepter les critiques, prendre du recul et vous améliorer.

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1. Les avantages de l’entrepreneuriat

Il s’agit de comprendre pourquoi l’entrepreneuriat attire de plus en plus de personnes aujourd’hui. En effet, en se lançant dans l’entrepreneuriat, les personnes sont souvent à la recherche d’un environnement de travail différent. Aussi, ils recherchent :

  • Un environnement de travail innovant : L’entrepreneuriat est une activité où il est difficile de vivre le routine. En effet, le quotidien de l’entrepreneur est généralement riche en expérience : recherche d’idée, développement des produits/services, marketing, comptabilité, etc. En tant qu’entrepreneur, vous serez amené à travailler sur plusieurs aspects de votre entreprise.
  • Plus de flexibilité : En travaillant à votre propre compte, vous disposez davantage de liberté dans la gestion de votre planning. Vous pouvez ainsi vous organiser afin de travailler à votre rythme.
  • S’investir dans un nouveau challenge : L’entrepreneuriat est souvent un moyen d’apporter du changement, d’influencer l’économie et de créer de l’emploi. C’est pourquoi, les entrepreneurs sont généralement des passionnés dans l’âme, animés par l’envie de se surpasser.

2. Comparaison entre le salariat et l’entrepreneuriat

Choisir entre la liberté de l’entrepreneuriat et la sécurité de l’emploi n’est pas toujours facile. Il est vrai que chacun de ces statuts présente son lot d’avantages et de limites. Voici quelques différences majeures entre le salariat et l’entrepreneuriat.

Une différence avant tout de perception

Bien que de nombreuses entreprises sont créées annuellement, beaucoup ne survivent pas toujours au-delà de 3 années. D’un autre côté, si le salariat a l’avantage d’offrir sécurité et durabilité, le taux de chômage est plutôt élevé. L’entrepreneuriat passe également par de nombreuses procédure administratives. Pourtant, vous n’avez pas toujours l’assurance de pouvoir générer des bénéfices. C’est pourtant la liberté de gestion qu’elle offre qui séduit de nombreux entrepreneurs.

Ainsi, le choix entre l’entrepreneuriat et le salariat est avant tout une question de perception. Vous pouvez soit opter pour la sécurité financière qu’offre le salariat, ou la liberté de décision et de management de sa propre structure.

Une disparité importante de revenus

Le profil type des entrepreneurs est le suivant : Il s’agit généralement de jeunes personnes, anciennement salariées ou en recherche d’emploi. Quitter le salariat pour devenir autonome et démontrer leur créativité sont généralement leurs objectifs. A côté de cela, on a une population active dont la majorité sont des salariés. De plus, la politique de l’emploi avantage le salariat avec plus de 59 % de salariés disposant d’un CDI. Ce qui constitue pour le salariat un cadre sécurisant.

Cependant, l’entrepreneuriat présente l’avantage de créer l’emploi, là où 3.2 millions de personnes actives le sont de façon précaire. Toutefois, les entrepreneurs gagnent généralement beaucoup moins que les salariés et les charges fiscales sont beaucoup plus élevées. En effet, alors qu’un salarié est taxé à un taux de 14 à 45 %, l’entrepreneur lui l’est à 34 % de façon invariable.

Une forme juridique déterminante

Le choix du statut juridique (EI, EURL, EIRL, SARL, SASU, etc.) est donc déterminant dans l’entrepreneuriat. Le fait que les entrepreneurs ne cotisent pas à l’assurance chômage, ne leur donne pas droit à une allocation en cas d’échec. Aussi, avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, vous devez vous assurer d’avoir les compétences exigées par le secteur d’activité ciblé.

Pour un salarié en revanche une promotion est souvent rare. Il ne peut donc pas profiter de l’augmentation de salaire. Tandis que, dans l’entrepreneuriat, si vous possédez un vrai savoir faire, vous pouvez rapidement dégager un revenu conséquent. Un revenu qui correspond aux effort consentis. Il existe ainsi une minorité d’entrepreneurs qui sont parvenus à dégager un grand profit grâce à leur activité. C’est le cas de grands chefs d’entreprise qui font partie des fortunes françaises tels que Xavier Niel.

Entrepreneuriat français : 7 grandes réussites

Bien que l’entrepreneuriat ne soit pas toujours un chemin facile, il existe des exemples d’entrepreneurs qui ont réussi à faire la différence. Voici le portrait de certaines de ces figures influentes de l’entrepreneuriat en France.

Xavier Niel

Entrepreneuriat - Xavier Niel

Entrepreneuriat – Xavier Niel

C’est 15 ans plus tôt que le président d’Iliad va élaborer la proposition d’accès à la toile Free alors qu’il revendra Wroldnet pour 40 millions d’euros l’année suivante. Avec Free son but est d’offrir une ouverture à la téléphonie et à la télévision. Avec le support de son responsable technique Rani Assaf et de son bras droit Michaël Bukoba, il compte alors développer la première boîte web au monde. Il s’agit de la Box de free qui s’est vendue de façon inédite en 2002. Un prototype qui va changer la proposition web et qui sera récupéré par tous ses opposants. Avec cette invention, il gagnera une bonne part de marché.

Encore au plus haut niveau de la recherche, il aime principalement être le seul à offrir des packs smartphones inférieur à 20 euros. Ceux-ci vont l’autoriser à recouvrer des centaines de milliers d’utilisateurs jadis fidèles à la concurrence. Il investit aussi dans la presse et la télévision, dans des sites web et dans des sociétés. Pour cela, il n’hésite pas à s’associer avec différents grands noms de l’entrepreneuriat français.

C’est en 2013 que Xavier Niel ouvrira l’école 42 sur les métiers de l’internet. Elle est leader dans le développement des professions spécifiques du numérique et totalement gratuite. Xavier Niel est par conséquent l’un des chefs d’entreprise les plus dynamiques de la France.

Marc Simoncini

Entrepreneuriat - Marc Simoncini

Entrepreneuriat – Marc Simoncini

C’est au cours de l’année qui suit l’obtention de son diplôme que Marc Simoncini fonde sa première firme CTB. Cette dernière est leader dans la livraison de services minitel et se trouve à Dijon. En 1989, il fonde une nouvelle firme appelée SSII Option. Celle-ci représente une innovation dans le déploiement de services interactifs sous UNIX.

La carrière de Marc Simoncini ne va pas suivre une progression courante et va connaître un énorme vide en 2003. En effet, conscient de la capacité du web pendant son émergence, il développera rapidement l’entreprise iFrance en 1996. Il s’agit d’un site d’outils non payants de qualité qui va connaître un triomphe rapide et s’étendre dans différentes villes françaises.

Il propose aussi la possibilité d’héberger des pages internet nominatives gratis. Suite au triomphe d’iFrance (top 10 des sites français à l’époque), le titan des échanges, le groupe de Vincent Bolloré, Liberty Surf (appartenant à Bernard Arnault) et La une vont proposer des offres d’acquisition à Simoncini.

En définitive, en 2000 iFrance sera rachetée par le groupe de Vincent Bolloré pour 182 millions d’euros. Marc Simoncini se situe alors en bordure de précipice. Toutefois, il n’abandonne pas et prend la décision de rebondir. Entre temps, il va alors créer le service de mise en relation Meetic en 2002. En 2005, Meetic est inséré sur les marchés financiers pour 500 millions d’euros. Deux ans plus tard, il devient propriétaire du site de poker sur le web Winamax. Il créé également le groupe business angel Jaïana Capital dont l’objectif est d’investir dans des start-ups. Ensuite, il fonde l’Ecole Européenne des Professions du net (EEMI) localisée à Paris.

Vincent Bolloré

Entrepreneuriat - Vincent Bolloré

Entrepreneuriat – Vincent Bolloré

Vincent Bolloré est un raider de sociétés très connu dans l’hexagone. Il est parvenu à faire fortune en prenant des actions dans des entreprises françaises cotées, notamment dans la holding de réalisation Bouygues.

Fin 2004, son groupe d’investissement a entamé la reprise d’une participation dans la société d’offres promotionnelles Havas. Il deviendra donc par la suite son principal propriétaire. Puis en 2005, il développa sa situation dans l’établissement familial en sortant la chaîne de télé Direct 8. Au mois de juillet 2006, ses parts dans Aegis s’élevaient à 29%.

Bernard Arnault

Entrepreneuriat - Bernard Arnault

Entrepreneuriat – Bernard Arnault

Bernard Arnault est une grande figure de l’entrepreneuriat. Il a commencé en 1971 en récupérant la société de son père. Après l’élection de Mitterrand, il s’expatrie en Amérique du nord pour améliorer ses services qu’il revendra en 1995 (Nexity).

A propos de Christian Dior, il rachètera la société tourmentée par d’importantes difficultés de trésorerie avant de la relancer. De même, il deviendra le président directeur général de la société Boussac qu’il va réorganiser (Conforama et Prouvost notamment). En deux ou trois années, il entrera sur les marchés financiers et mettra Dior sur la scène internationale.

Au bord du gouffre, il regroupera des actionnaires pour réorganiser toutes les enseignes de la société (Ruinart, Moet, Givenchy, Louis Vuitton, etc…).

Jacques Antoine Granjon

Entrepreneuriat - Jacques Antoine Granjon

Entrepreneuriat – Jacques Antoine Granjon

Jacques Antoine Granjon a fait son parcours scolaire en Ile-de-France dans l’établissement privé Saint-Louis-de-Gonzague localisé dans le 16 ème arrondissement. Par la suite, il s’engage sur la voie de l’entrepreneuriat. Petit enfant d’un entrepreneur, il participera à la création de Cofotex S. La société est leader dans le déstockage d’habit. Cet emplacement va devenir le canapé de sa dernière firme. Pourtant, cette dernière ne sera créée qu’en 2001 avec 7 autres associés.

Il est ici question de vente-privée. En effet, son savoir-faire dans le déstockage de vêtements et son goût pour les TIC vont lui permettre de créer le site de vente en ligne vente-privee.com. Ce site sera racheté par le fonds yankee Summit Partners pour que la firme parvienne à s’étendre au niveau mondial.

Depuis, le site est présent dans de nombreuses nations. Pour l’entrepreneur Jacques-Antoine Granjon l’apprentissage et les obligations de travail sont les éléments principaux dans le triomphe d’une société. L’objectif est de tenir en estime les personnes tout en étant concurrentiel.

Au cours de l’année 2011, il s’associe avec deux autres chefs d’entreprise français renommés, Xavier Niel et Marc Simoncini, pour créer l’Ecole Européenne des professions du net (EEMI). Après 24 mois, il investit son fonds Orefa dans Fanzy. Par la suite Jacques-Antoine Granjon fabriquera l’architecture « Miam Miam » spécialisée dans la promotion des équipements alimentaires français.

Pierre Kosciusko-Morizet

Entrepreneuriat - Pierre Kosciusko-Morizet

Entrepreneuriat – Pierre Kosciusko-Morizet

Etudiant à HEC dans un programme de création de firme, Pierre Kosciusko-Morizet créé sa première firme en 1998. Il créera Visualis SA avec une somme de  10 000 euros de son prêt étudiant. Cette entreprise est leader dans l’outil de dépouillement d’êtres humains par capteurs vidéo dans les grands marchés de distribution. Pourtant, il connaîtra un échec car la société ne tient pas 1 an. Il obtiendra son diplôme à HEC en 1999 et se laissera recruter par l’entreprise Capital One qui est spécialisée dans les prêts sur le réseau.

Alors qu’il est aux Etats-Unis, il se fascine par le dernier site Half.com. Pierre Kosciusko-Morizet va alors travailler durant son temps libre sur un programme novateur, alors qu’il est employé par Capital One. Pendant la période estivale 2000, il offre son préavis à la société Capital One et retourne dans l’hexagone.

Une fois dans l’hexagone, il conçoit son projet et fabrique avec Pierre Krings, le site PriceMinister.com en 2000. Le site est lancé sur le réseau au mois de janvier de l’année suivante avec plusieurs actionnaires. Bien que les débuts ne sont pas simples, le site continuera de progresser jusqu’à devenir l’un des fleurons du e-commerce dans en France. Au cours de l’année 2010, la société est acquise par le nippon Rakuten autour de 200 millions d’euros.

Pierre Kosciusko-Morizet est devenu directeur d’honneur de l’Association pour l’économie numérique (ACSEL). De même, au cours de l’année 2011, il rejoint le club d’influence « Le Siècle ».

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Evelyne Chetrite

Entrepreneuriat - Evelyne Chetrite

Entrepreneuriat – Evelyne Chetrite

Fondatrice de SMCP SA, Evelyne Chetrite est une femme d’affaire française qui a piloté cinq sociétés différentes. Elle occupe pour l’instant la place de dirigeante du conseil d’Evelyne Chetrite SAS, dirigeante du conseil de gestion de Fonds Tal. Elle est également dirigeante du conseil de gestion de Sandro Andy SAS et responsable générale adjointe. Evelyne Chetrite a récemment occupé le poste de directrice du conseil de Claudie Pierlot Suisse SA, directeur de la société SMCP SAS et cogérant de Sandro France SARL.

Pour aller plus loin, je vous propose de suivre cette vidéo : Comment atteindre ses objectifs : 5 conseils pour réussir.